Les signes de maltraitance infantile :
Les lésions cutanées comme les brûlures, les hématomes, les morsures, les lacérations et les cicatrices. La localisation des hématomes est également révélatrice. Les indices sont suspects lorsqu’ils sont répartis sur le corps de l’enfant, mais aussi lorsqu’ils ne sont pas situés à des endroits habituellement exposés aux chutes banales.
Quand signaler ?
Lorsque l’on constate (ou que l’on soupçonne) une atteinte physique ou mentale, abus sexuel, négligence ou mauvais traitement perpétré sur une personne de moins de 18 ans, du fait de parents ou d’adultes en position de responsabilité vis-à-vis d’elle. Mais également : exigences éducatives disproportionnées, manifestations de rejet, de mépris, d’abandon affectif… La notion de risque de danger ou de danger est parfois difficile à évaluer. C’est l’accumulation de différents indicateurs qui peut vous alerter.
A qui signaler ?
A l’inspecteur du service départemental de l’aide sociale à l’enfance, au médecin responsable du service de Protection maternelles et infantile, au procureur de la République représenté par le substitut des mineurs au tribunal de grande instance dans les cas d’extrême gravité ou d’urgence, ou bien à la gendarmerie ou au commissariat.
Les responsables de circonscription d’actions sanitaires et sociales, les médecins de PMI, le service social scolaire, le service médical scolaire, les enseignants, et le service social de votre Mairie (CCAS) vous orienterons.
Si vous suspectez de la maltraitance envers un enfant, n’hésitez pas à le signaler…
Ne reproduisons pas les mêmes erreurs commises sur Yann GOURIOU. En effet, tout le monde était au courant que le petit Yann était battu et torturé par sa mère, et personne n’a rien fait pour le protéger… Le calvaire de ce petit garçon a duré 12 ans…
Voici le résumé du calvaire de Yann GOURIOU, battu et torturé par sa mère pendant 12 ans :
A PLEUBIAN 22610, dans les Côtes-d’Armor en Bretagne, vivait la famille GOURIOU. La mère Yvette QUÉRÉ était femme au foyer et le père Joseph GOURIOU était artisan en plâtrerie. Yann GOURIOU était le seul garçon parmi leurs enfants.
Dès la naissance de son fils, le 24 avril 1978, Yvette QUÉRÉ ne l’aimait pas et refusait de le prendre dans ses bras.
Dès les premiers jours de sa vie, le nourrisson subissait de la maltraitance en se faisant balancer contre les murs de sa chambre parce qu’il pleurait.
Plus Yann GOURIOU prendra de l’âge et plus les actes de tortures de et barbaries d’Yvette QUÉRÉ vont progresser en intensité au niveau de la douleur et surtout, sur la longévité de ces douleurs.
Le plus étonnant, c’est que beaucoup de personnes savaient que Yann GOURIOU était maltraité et/ou voyaient bien le petit garçon aller à l’école à pied sous la neige en short et en Tongue, pendant que ses sœurs y allaient en voiture…
Placé à la DASS dès l’âge de ses 6 ans, Yann GOURIOU passait ses weekends et ses vacances scolaires chez ses parents, dans un placard à ballait dans le noir. Yann GOURIOU va rester pendant 10 ans à la DASS entre les foyers, les familles d’accueils et l’enfer des séjours passés chez ses parents bourreaux.
Yvette QUÉRÉ allait jusqu’à faire des bêtises pour ensuite accuser son fils auprès de son père, comme par exemple, déchirer les cahiers scolaire du petit garçon, ou encore découper les draps de son lit… Quand Joseph GOURIOU rentrait de son travail très tard le soir, Yvette QUÉRÉ le disait à son mari pour qu’il aille ensuite donner des coups de ceinture à son fils.
Yann GOURIOU subissait vraiment les pires horreurs que l’on puisse imaginer…
Yvette QUÉRÉ affamait son fils pour le gaver ensuite et ceci, jusqu’à le faire vomir. Elle l’empêchait d’aller aux toilettes jusqu’à se faire dessus, il était contraint sous les coups d’Yvette QUÉRÉ d’ingurgiter ses restes…
Yvette QUÉRÉ lui faisait manger de la nourriture pour chien et pour chat…
Quelques exemples de tortures qu’à subit Yann GOURIOU par sa mère Yvette QUÉRÉ :
« Coincer ses doigts dans les portes, bruler sa main sur une plaque électrique, le bruler à la cigarette, le balancer dans les escaliers, épingler son sexe avec des épingles à linge, le faire marcher pieds nus sur des punaises, lui maintenir longuement la tête sous l’eau et sous un oreiller, l’obliger à avaler de la soupe bouillante, Il se prenait des coups de bâtons et des coups de martinet, etc… »
Yvette QUÉRÉ est allée jusqu’à forcer son fils à boire de l’alcool pour le saouler de force, et à lui administrer de fortes quantités de somnifères…
Un jour de semi-coma, Yann GOURIOU a aperçu le visage de son père et lui a dit « Maman ma donner des cachets, maman me fait mal, emmène-moi avec toi au travail demain s’il te plait papa ». Plusieurs fois Yann GOURIOU a prévenu son père par ces phrases « Maman me tape » et « Maman me fait mal », mais jamais Joseph GOURIOU n’a voulu protéger son fils contre sa mère bourreau.
Du fait des atrocités de ces actes de tortures et de barbaries, nous considérons ces actes comme un « Crime » et non comme un « Délit ». La différence des deux, est que le « Crime » est puni par de la prison, alors que le « Délit » l’est par une simple amende.
La victime de ces actes de tortures et de barbaries est aujourd’hui adulte et travailleur handicapé à mi-temps, avec un taux d’invalidité à 80%, et ceci à cause des coups et des tortures qu’il a subis par Yvette QUÉRÉ dans son enfance.
A présent, Yann GOURIOU est détruit psychologiquement, même des années après…
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